Testament en langue française et héritiers étrangers : analyse d’une évolution jurisprudentielle

Que s’est-il passé ?

La procédure

La réponse de la Cour

Et alors ?

  1. Acte juridique unilatéral par lequel une personne exprime ses dernières volontés et, dans la mesure de la quotité disponible, règle sa succession en disposant de ses biens au moyen de legs. ↩︎
  2. Etant un acte formaliste, le testament peut prendre plusieurs formes et, parmi elles, celle de testament dit international, c’est-à-dire établie en la forme authentique simplifiée, valable même en l’absence de tout élément d’extranéité ; cette forme permettant de sauver des testaments non conformes aux exigences plus strictes du droit interne. ↩︎
  3. La Convention de Washington du 26 octobre 1973, également connue sous le nom de « Convention relative à la validité des testaments internationaux », a été adoptée sous l’égide de l’UNIDROIT et établit des règles harmonisées pour les testaments internationaux, permettant leur validité même s’ils sont rédigés dans une langue étrangère ou si certaines formalités diffèrent d’un pays à l’autre. Elle vise à faciliter la reconnaissance et l’exécution des volontés testamentaires à l’échelle internationale, en simplifiant les exigences formelles tout en assurant la protection des testateurs. ↩︎
  4. L’Espace Schengen est une zone de libre circulation des personnes créée en 1995, après l’accord de Schengen signé en 1985, qui permet l’abolition des contrôles aux frontières intérieures des États membres et repose sur une coopération renforcée en matière de sécurité, notamment via la mise en place d’un système d’information Schengen (SIS). ↩︎

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