Cette une résume les trois piliers de l'élégance dans le droit développés ici : élégance dans la discussion, élégance dans le langage et la politesse, l'élégance dans l'habit.

Quelle place pour l’élégance dans le droit ?

Elegance et droit : que sa quo ?

Comment exprimer l’élégance dans le droit ?

L’habit fait-il le moine ?

Vers une décadence de l’élégance dans le droit ?

Conclusion : pour un monde plus élégant

  1. Charles Louis de Secondat, baron de La Brède et de Montesquieu, De l’Esprit des Lois, Livre XI, Chapitre VI, intitulé De la constitution d’Angleterre. ↩︎
  2. Deux professeurs de droit français très célèbres qui étaient à la fois prolifiques dans la doctrine et particulièrement opposés l’un à l’autre sur des questions fondamentales du droit civil. Planiol est considéré comme le chef de file de l’école classique ou de l’école de l’exégèse tardive : son œuvre, le Traité élémentaire de droit civil, est souvent perçue comme un exposé rigoureux, logique et systématique du droit civil français, très attaché à la lettre du Code civil. Jossernad, lui, est le représentant le plus célèbre de l’école sociologique ou de l’école de la libre recherche scientifique en droit civil. Il s’est farouchement opposé à l’approche trop formaliste et individualiste de Planiol, insistant sur le fait que le droit doit évoluer en fonction des besoins sociaux et être guidé par la notion de fonction sociale des droits. ↩︎
  3. Pour approfondir le sujet de l’élégance et de son lien avec l’art de vivre, je conseille de lire l’ouvrage d’Hugo Jacomet, représentant le plus influent de l’élégance vestimentaire aujourd’hui en France, intitulé L’élégance est un art de vivre, aux Editions Intervalles. ↩︎
  4. Fiodor Dostoïevski, L’Idiot, 1869. ↩︎

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