« TikTok – IA – “globish” : quel avenir pour la langue française ? »

Vitalité et progression : un plaidoyer optimiste pour la francophonie

Des zones d’ombre néanmoins : pratiques décriées et nouveaux défis linguistiques

Alors qu’en pensez ?

  1. Enquête DGLFLF (ministère de la culture) / Toluna-Harris Interactive, publiée avril 2025. ↩︎
  2. Sondage Ifop pour Flashs/MerciApp, publié en juin 2023. ↩︎
  3. Baromètre Ipsos « Fractures françaises » pour Le Monde, Cevipof, Fondation Jean-Jaurès, Institut Montaigne, 2025. ↩︎
  4. Évaluations nationales, publiées par le ministère de l’Education nationale en novembre 2025. ↩︎
  5. Classement PISA, 2022, résultats analysés en 2025. ↩︎
  6. Enquête Ipsos pour le Projet Voltaire, « Les employeurs face aux lacunes en orthographe de leurs salariés », octobre 2021. Cette étude demeure la référence chiffrée concernant l’impact de la maîtrise du français sur l’employabilité et le recrutement. ↩︎
  7. Loi n° 94-665 du 4 août 1994 relative à l’emploi de la langue française. L’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) veille au respect de cette loi et publie chaque année un rapport au Parlement sur l’emploi de la langue française dans les programmes audiovisuels. ↩︎
  8. Chiffres issus du baromètre bisannuel « Les Français et la lecture », étude de référence réalisée par l’institut Ipsos pour le compte du Centre national du livre (CNL). ↩︎
  9. Baromètre 2025 « Les Français et la lecture », réalisé par le CNL (Centre national du livre) en partenariat avec Ipsos, publié en avril 2025. ↩︎
  10. Données issues des enquêtes d’opinion (type sondage CSA / Institut de sondage) portant sur la perception des langues étrangères et l’acceptabilité des anglicismes dans l’espace public et médiatique français. ↩︎
  11. Enquête de conjoncture du Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc), réalisée en partenariat avec la Délégation générale à la langue française et aux langues de France (DGLFLF) du ministère de la Culture. ↩︎
  12. Ces écarts sociodémographiques mettent en évidence la porosité de la jeunesse (notamment urbaine) aux anglicismes véhiculés par les réseaux sociaux et la culture numérique mondialisée. ↩︎

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